DE BLANCHET A MAFFEI

 

Bibliothèque Cantonale et Universitaire de Lausanne


(Régie Martine Guers – Coproduction Radio Romande –

Cascavelle 2002  RSR 6146)

 

 

        

 

 

 

« Daniel Spiegelberg, Marc-André Hamelin comptent parmi les rares virtuoses qui défendent encore aujourd’hui l’oeuvre d’Emile-Robert Blanchet (1877-1943), alors même que celle-ci fut propagée par Clara Haskil, Rudolf Ganz, Walter Gieseking, et assidûment travaillée par les élèves des conservatoires, en France notamment, pendant plusieurs décennies. »

Frédéric Gaussin (Revue Pianiste, janvier-février 2009).

 

 

« … un nouveau titre consacré à des œuvres pour piano de compositeurs suisses jamais éditées, interprétées par un grand spécialiste de cette musique, Daniel Spiegelberg. Le résultat est non seulement d’une factuer exemplaire, mais aussi une source de découvertes à plus d’untitre. Au gré des pages, l’oreille est attirée par des sonorités inédites, des univers d’évocation insoupçonnés, jalons d’une centaine d’années de création musicale romande. Blanchet, Stierlin-Vallon, Regame, Claude Dubuis, Pierre-André Bovey, William Blanck, Fabio Maffei : des noms qu’on a déjà croisés ça et là, mais auxquels on n’est pas forcément en mesure d’associer une musique précise. »

Antonin Scherrer (« La liberté » 18 mai 2002).

 

 

 « …c’est splendide. Votre piano y est à la fois engagé et poétique. Il y a une dimension qui est celle du rêve incarné … Il y a l’élément spirituel de la musique, la logique intellectuelle de la partition, le parfum de l’art musical, c’est-à-dire la « Rencontre » avec partitions et compositeurs, une unité, c’est rare. Bravo, simplement, pour tout …»

Jean-Louis Matthey, directeur des archives musicales BCU

 

 

« … ce disque, je l’écoute, je l’écoute encore : à chaque fois, de nouveaux aspects, de nouvelles perspectives se révèlent. La fidélité aux auteurs se marie harmonieusement à votre intuition personnelle. La variété des sonorités cisèle le discours et s’accorde au jaillissement rythmique … A  vous la vive reconnaissance d’un compositeur comblé… »

Claude Dubuis 7 mai 2002.