La Presse en Parle

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RECITAL SCHUMANN – RAVEL AU CONSERVATOIRE DE GENEVE

« …Il y a fort longtemps que je n’ai pas senti souffler un tel esprit schumannien sur les Etudes Symphoniques op. 13. Autant de mouvements, autant de nuances, de couleurs, de  contrastes, de progressions subtilement dosées et contrôlées. Et sans rigueur apparente, une frémissante liberté dans le discours…Daniel Spiegelberg mérite notre admiration. » Albin JACQUIER, « La Suisse » du 13 mars 1978

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CINQUANTENAIRE DE MAURICE RAVEL AU CONSERVATOIRE DE NEUCHÂTEL

« …Révélation de cette soirée, Daniel Spiegelberg, qui fit une époustouflante démonstration dans « Miroirs » enlevés avec une virtuosité brillante, qui n’oubliait pas un jeu de timbres très variés et une authentique musicalité. » Feuille d’Avis de Neuchâtel, paru en le 14 décembre 1987

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RECITAL AVEC LEON SPIERER, 1er VIOLON SOLO DE LA PHILARMONIE DE BERLIN

 » …éclectisme subtil, sensibilité, élégance et pudeur. Son propos se concilie supérieurement avec celui de Daniel Spiegelberg… « 

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A LA SALLE MUSICA ANTIQUA AVEC LE BARYTON LUDOVIC DE SAN

« …L’art de Daniel Spiegelberg releva de la magie dans trois sonates de Scarlatti. Rigoureux et sensible à la fois, il mit pas mal de sortilèges en ces pages crissantes, craquantes, bondissantes, tissées de soleil, où même la mélancolie est comme une forme de la joie. Quant à la Fantaisie Chromatique et Fugue de J.-S. Bach, elle fut rendue en un style et une technique superbes et convaincants : pas une faiblesse dans le déroulement du discours musical, pas une défaillance dans la clarté du contrepoint, pas un accent inexpressif ou gauchement placé. La registration variée avec art et raffinement fut constamment adaptée à l’expression voulue par le contenu de la partition. En bref, il s’agit d’une remarquable interprétation, empreinte de noblesse et possédant une vie intense, et bien propre à nous restituer pleinement tout ce que le message de Bach a d’éternel et de définitif. »
André Hunzuker, le Courrier de Genève, 22.2.1972

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RECITAL « JOINT » AVEC ANTONY MORF, CLARINETTISTE, CONSERVATOIRE DE STRASBOURG

« …une soirée d’une très haute tenue musicale…un ensemble d’une homogénéité parfaite… un des moments privilégiés de la saison de musique de chambre… Le pianiste qui s’est engagé à fond dans la musique contemporaine est aussi un Schumannien dont la personnalité s’avéra imposante… Spiegelberg est plus qu’un pianiste et Antony Morf est plus qu’un clarinettiste. L’attrait de toute vraie musicalité se situe dans cette transcendance qu’ils nous ont fait partager pour un soir. » Francis Muller, Les dernières nouvelles d’Alsace, 21 mars 1973

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MUSIQUE TCHEQUE AVEC ARMENE STAKIAN ET FRANÇOIS GUYE, CONSERVATOIRE DE GENEVE

« Captivant est le Trio en fa mineur op. 65 de Dvorak, merveilleusement équilibré, auquel Daniel Spiegelberg joint sa sensibilité, complétant avec mesure la conversation des instruments à cordes. La force et l’envolée expressive n’interdisent nullement, dans le jeu des trois musiciens, la délicatesse, le charme et la finesse » La Suisse (4 Novembre 1984)

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 ZWEI DUOABENDE IN LINZ ET VIENNE MIT DEM GEIGER THOMAS CHRISTIAN

 Daniel Spiegelberg, wirklich großartiger Klavierspieler…war eine Aufführung des Duo Concertante von Igor Strawinsky ein grandioser Höhepunkt… Beethovens Kreutzer-Sonate, die mit ungeheurem Schwung sehr spannungsreich vorgetragen wurde. » Dr. Franz Lettner, Tagblatt, Linz », le 14 mai 1975

 « Thomas Christian und Daniel Spiegelberg stellten sich im Marmorsaal des Palais Schwarzenberg als exzellentes Duo vor. Christian entwickelte auf seiner Geige einen vollen, schönen Ton.Der Pianist Spiegelberg zeigte sich technisch auf gleicher Höhe, durchleuchtete in seinem Klavierspiel die Motivik bis ins Detail und passte sich dem Vortragsstiel des Geigers genau an… Ein richtiger brillanter Duoabend… » Dr. Ruff, « Wiener Allgemeine Zeitung », le 15 Juillet 1975

 

CONCERT BRAHMS AU CONSERVATOIRE DE GENEVE

 » Daniel Spiegelberg nous a donné de la Sonate en ut majeur une interprétation généreuse et structurée avec intelligence, conférant à son discours une belle dynamique. » Article d’Albin Jacquier, La Suisse, 2 Avril 1973

« Daniel Spiegelberg après avoir présenté la Sonate en ut majeur de manière fort vivante, dialogua subtilement dans l’op. 120/2 avec le clarinettiste Anthony Morf, à la sonorité finement modelée et profondément expressive. » Blanche Strubin, Le Courrier, le 3 Avril 1973

 

RECITAL AVEC LE VIOLONISTE THOMAS FÜRI AU CONSERVATOIRE DE GENEVE

« Plus qu’un accompagnateur, Daniel Spiegelberg au piano fut un partenaire au jeu concertant parfaitement harmonisé. Les intentions de l’un trouvaient chez l’autre l’immédiate réponse. En un mot : un récital vivant, authentique et chaleureux.  » La Suisse, 7 février 1977

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CINQUANTENAIRE DE FAURE, AVEC ANNA REYNOLDS, MEZZO-SOPRANO ET LE VIOLONISTE THOMAS CHRISTIAN. SOCIETE DE MUSIQUE DE CHAMBRE DE STRASBOURG

« Bonne Chanson…Daniel Spiegelberg brilla tout au long de la soirée avec une musicalité imprégnée d’une diversité spécialement fauréenne. Comme accompagnateur il témoigna de luminosité et révéla une belle sensibilité d’interprétation. » L’Alsace, 9 Novembre 1974

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DUOABEND IN FRANKFURT MIT DEM GEIGER BRUNO MUSITANO

« Daniel Spiegelberg war ein gleichbefähigter Partner. Auch dort, wo er sich solistisch hervortat, geschah dies in genauer instrumentaler Balance : Musitanos strahlkräftiger Ton vertrug pianistische Aufschwünge. In ihrem stimmigen Zusammenspiel verstanden sich die beiden Künstler auf eine stichflammenartige, aber nie überhitzte Emphasis… » « Frankfurter Allgemeine », le 20 Juin 1975

 

RECITAL AVEC LA VIOLONISTE YURIKO FUKUDA

« Dans la 2è Sonate de Prokofieff on aura pu apprécier l’archet incisif, puissant et discrètement ému de Yuriko Fukuda, admirablement soutenue par Daniel Spiegelberg dont l’accompagnement mérite plus que des éloges. Définir les infinitésimales nuances des deux protagonistes équivaudrait à percer le secret des impondérables, tant ils ont senti et vécu ce qu’ils nous offraient et tant ils possédaient l’art de convaincre. » André Hunziker, paru dans « La Suisse », le 23 Novembre 1975

 

PAUL MATTHEY’S « SONATE ESTIVALE »

« Daniel Spiegelberg spielte die ihm gewidmete « Sonate Estivale » op. 44 von Paul Mathey“ äusserst sicher und ausdrucksgeladen. » Willy Tappolet, Basler Nachrichten, 27.1.1971

 

« LE VIRTUOSE ROMANTIQUE » AU GRAND THEATRE DE GENEVE

« Daniel Spiegelberg nous donne une prestigieuse leçon d’interprétation lisztienne : sous ses doigts les valses de Faust de Gounod, détournées de tout exhibitionnisme et de toute vulgarité, prennent un visage neuf. »  La Suisse », le 17 Octobre 1983

 

J.S.BACH UND D.SCHOSTAKOWITSCH MIT STREICHORCHESTER

« Daniel Spiegelberg begriff das Klavierkonzert E dur von J. S. Bach als eine große stilistische Einheit und liess mit souverän gebändigter Kraft Linien erstehn, die das Wesen des Werks mit innerer Intensität erfüllten. Dabei bewegte er sich allerdings an der obersten Grenze des Tempos, sodass as präzis gestaltende und untermalende Orchester eine Probe hoher Beweglichkeit zu leisten hatte. Virtuoses Gestalten bei höchster Intensität des dichten Zusammenspiels entwickelte sich im Konzert für Klavier, Trompete und Streichorchester von Schostakowitsch in einem Ablauf, der vom brillanten Pianisten und dem musikalisch sicher gegenzeichnenden Trompeter herrlich dynamische und zugleich kultivierte Impulse bekam, die von den Streichern verdichtet wurden ». Der Bund, 4.11.1975

« Daniel Spiegelberg interpretierte im 1. Teil das Klavierkonzert E dur von J.-S. Bach. Ausgezeichnet dicht und männlich kraftvoll baute Spiegelberg seine Linien und hob seine Thematik zu heller Dominanz, ohne indessen das nachzeichnende und plastisch verdichtende Orchester zu bedrängen. Er phrasierte restlos klar aus und war dem Werk ein souveräner Interpret, betonte aber in hoher Dynamik die großen Linien. Das abschließend erklingende Konzert für Klavier, Trompete und Streichorchester von Schostakowitsch zeigte den Pianisten und das Orchester auf der Höhe ihres technischen Könnens. Der Pianist gab klangdynamisch großartige Impulse, steigerte die wechselnden Bewegungen zur großer Leuchtkraft, und blieb bei aller Virtuosität vornehm musikalisch, im 2. Satz klangvoll poetisch. Francis Schmidhäusler (Trompete) … und das Orchester hielten die hinreißende Konzentration…so dass die überzeugende Interpretation zu Recht Begeisterung auslöste. » Burdorfer Tagblatt, 4.11.1975

 

A PROPOS DE KRAKOWIAK DE CHOPIN

Dans Krakowiak de Chopin, Daniel Spiegelberg s’impose avec autorité. Jeu fin, coloré et surtout très subtil dans le domaine du toucher et de l’élan dynamique. » La Suisse », le 24 Février 1973

« Dans Krakowiak de Chopin, Daniel Spiegelberg fait preuve d’une imagination et d’une spontanéité fort bienvenue… » Tribune de Genève, le 24 Février 1973

« La fougue et l’entrain de Daniel Spiegelberg, son toucher délicat ont opportunément servi Krakowiak de Chopin… » Le Courrier de Genève », le 24 Février 1973

 

ROGER VUATAZ AU CENTRE DE PREMIERES AUDITIONS

« …Roger Vuataz admirablement servi par Daniel Spiegelberg à l’abord de « Variations-Sonate », et par Karin Rosat et Daniel Spiegelberg pour « Huit Poèmes d’Orient « . Tribune de Genève, 24.5.1975

Plus d’informations www.rogervuataz.ch/

 

RAFFAELE D’ALESSANDRO

 » Les pianistes Charles Dobler et Daniel Spiegelberg ont exécuté Thème et Variations de Raffaele d’Alessandro avec une force de conviction, un ensemble et une chaleur remarquables. » Gazette de Lausanne, 20.3.1972

Plus d’informations www.rdalessandro.ch/